11/10/2007

Pouillot à grands sourcils - phylloscopus inornatus

Hier nous baguions le Merle à plastron - Turdus torquatus et aujourd’hui …. 

Voila nous l’avons quand même capturé ! Niche en Sibérie, depuis l'Oural jusqu'à la Mer d'Okhotsk. Oui depuis l’année passée nous avons capturé beaucoup de pouillot dont 395 pouillot véloce en 2006 et 368 en 2007 et jamais le Pouillot à grands sourcils - phylloscopus inornatus, il sont en migration pendant la même période poutant, maintenant c’est fait et voici quelques photos.

 

Pouillot à grands sourcils - phylloscopus inornatus01

 

Pouillot à grands sourcils - phylloscopus inornatus02

 

Pouillot à grands sourcils - phylloscopus inornatus03

 

Pouillot à grands sourcils - phylloscopus inornatus04

On peut le reconnaître facilement grâce à ses deux barres allaires.

Pouillot à grands sourcils (Phylloscopus inornatus) [Yellow-browed Warbler] en plumage frais.
1 - Double barre alaire tantôt jaune vif, tantôt plus claire.
2 - Sourcils bien marqués de même couleur; parfois une trace de raie médiane pâle au sommet de la tête.
3 - Tertiaires très contrastées (centre sombre, large liseré blanchâtre).
4- Croupion de même couleur que le manteau, d'un vert olive assez chaud ou vert mousse en automne. En plumage frais, on note aussi les extrémités des rémiges pointées de blanc.
5 - Pattes couleur chair brunâtre.
6 - Base du bec couleur chair.

Ne pas confondre avec le Pouillot de Hume (P. humei) en plumage frais.
1 - Dessus gris verdâtre plus terne que P. inornatus.
2 - Parties inférieures plus ternes et plus grises, contrastant moins avec le dessus.
3 - Centre des tertiaires et des couvertures alaires plus pâles, moins gris foncé et contrastant moins.
4 - Barre aux moyennes couvertures plus courte et moins marquée.
5 - Bec et tarses plus sombres.
6 - Joues plus pâles.


03/09/2007

Bergeronnette printanière - Motacilla flava

Sur le post du mois d’août 2006 l’on voit la Bergeronnette printanière - Motacilla flava ainsi que les sous-espèces. Ces photos sont prisent en automne, car au printemps la tête de la Bergeronnette printanière thunbergii est complètement noire et sans sourcils.  

Ce dimanche 2 septembre 2007, nous avons bagué un exemplaire ayant la tête très sombre presque comme au printemps. Voici les photos.

Bergeronnette printanière - Motacilla flava thunbergi 015

Bergeronnette printanière - Motacilla flava

 

Bergeronnette printanière - Motacilla flava thunbergi 009

Bergeronnette printanière - Motacilla flava

Bergeronnette printanière - Motacilla flava thunbergi 049

Bergeronnette printanière - Motacilla flava

03/05/2007

Une capture exceptionnelle sur le Plateau de Herve

Une capture exceptionnelle sur le Plateau de Herve.

23/septembre/2006

 

Un hybride naturel d’hirondelle !

 

Un Hybride entre l'hirondelle rustique et l'hirondelle de fenêtre

 

(Hirundo rustica X Delichon urbica)

 

Ou

Un Hybride entre  l'hirondelle de fenêtre et  l'hirondelle rustique

 

(Delichon urbica X Hirundo rustica)

 

Cet oiseau n'est donc pas une espèce en soi.

 Hybride hirondelle 01

 

Ayant cherché des photos d’autres hybrides de nos deux espèces pour pouvoir comparer les résultats, j’ai pu constater que toutes présentaient les caractéristiques suivantes. (Vous pouvez voir d’autres exemplaires dans la rubrique liens spécifiques hybrides)

 

 

 

  1.     Croupion blanc, très rarement avec quelques taches sombres.  
  2.     La gorge non blanche, légèrement colorée à colorée.
  3.     Au dessus du bec, une tache de grandeur variable plus ou moins clair.
  4.     Le bleuté du dos reste apparent sur tous les exemplaires observés.

 

Hybride hirondelle 02Dans le cas qui nous préoccupe, je peux dire que notre hirondelle réagissait au chant de l’hirondelle rustique, ce qui semblerait dire que le père était une hirondelle rustique.

 

 

 

 

 

Bien que le phénomène soit connu, il reste relativement rare, puisque seulement quelques exemplaires sont remarqués chaque année, alors que des milliers d’hirondelles sont observées et baguées.

 

Le phénomène d’hybridation des espèces est connu et utilisé dans l’élevage des oiseaux en captivité.

Les hybrides naturels sont possibles entre différentes espèces proches l’une de l’autre.

Parmi les espèces les plus courrantes, citons le pinson des arbres et pinson du nord, la rousserolle effarvatte et la rousserolle verderolle, le moineau friquet et le moineau domestique, le gobemouche noir et le gobemouche à collier, les canards et divers oiseaux aquatiques.

Cette liste n’est pas limitative et beaucoup d’espèces pourraient  s’hybrider naturellement.

Peu de choses sont connues concernant ces hybrides naturels.

Que deviennent ils ?

Que font ils lors de la période de reproduction suivante ?

Quel est leur statut dans la hiérarchie de l’espèce dans la nature ?

En général un oiseau hybride est sexué mais stérile d’après les expériences en captivité, mais qu'en  est-il dans la nature ?

 

 « Le baguage des oiseaux existe depuis plusieurs siècles. La première référence à l'utilisation d'une bague en métal attachée à la patte d'un oiseau date d'environ 1595 lorsque les faucons pèlerins du Roi Henry IV ont été perdus pendant qu'ils chassaient une outarde en France. On les a retrouvés 24 heures plus tard à Malte, environ 2 170 kilomètres au sud, soit une vitesse d'environ 90 kilomètres heure. » hier nous commencions à étudier les sous-espèces et aujourd’hui les hybrides.